La puissance nette correspond quant à elle à la puissance délivrée sur le réseau et sert d'indicateur en termes de puissance installée. Chaque centrale fait l'objet d'une visite décennale et d'un réexamen de sûreté complet à compter de la trentième année pour statuer sur une éventuelle prolongation d'exploitation. Il a été définitivement adopté par les députés, mercredi 22 juillet au soir (...) la puissance totale du parc électronucléaire est plafonnée à son niveau actuel de 63,2. »[44]. Le centre de Cadarache, près de Manosque, est créé en 1960. Neuf réacteurs expérimentaux sont mis en service pendant les années 1960, soit en moyenne deux par centre. Energie bas-carbone, le nucléaire permet à la France d’avoir des émissions de CO2 (5,5 tCO2/hab/an) inférieures à la moyenne européenne (7,4 tCO2/hab/an) et deux fois moins importantes que celles de l’Allemagne (Agence Internationale de l’énergie, 2012). Société Française d'Energie Nucléaire (association) : actualité autour du nucléaire (ASTRID, accident centrale Fukushima,...), revue générale du nucléaire, organisation d'évènements pour les professionnels. Lire la suite La salle de commande. En 1967, le premier réacteur français à neutrons rapides, Rapsodie, est mis en service. Les réacteurs de 900 MWe en comportent trois avec 3 300 tubes chacun, les réacteurs 1 300 MWe en ont quatre avec 5 400 tubes[E 1]. Définition et Explications - La centrale nucléaire de Civaux est située sur la commune de Civaux (Vienne) au bord de la Vienne entre Confolens (55 km en amont) et Chauvigny (16 km en aval), à 34 km au sud-est de Poitiers. 58 réacteurs nucléaires ont été raccordés au réseau entre 1977 et 2000. Puis quatre autres sont autorisés à Bugey, dans l'Ain. D'autre part, treize réacteurs nucléaires de la Marine nationale française propulsent 10 sous-marins et un porte-avions à travers les mers du globe, tandis que six réacteurs de sous-marins sont en phase de démantèlement et six autres sont en construction ou en projet. Les conséquences de la catastrophe de Tchernobyl sont importantes, aussi bien du point de vue sanitaire, écologique, économique que politique. Depuis 2011, du risque zéro, nous sommes passés au risque calculé. Lors des deuxièmes visites décennales des réacteurs de 900 MWe réalisées depuis 2002, des fuites importantes ont été constatées sur certains des générateurs de vapeur les plus affectés par la corrosion sous contrainte. Le 4 février 1974, EDF notifie officiellement à la CGE la commande de huit réacteurs, dont deux fermes (Saint-Laurent-des-Eaux 3) et six en option. Celui-ci permet de vérifier d’une part l’évolution de l’installation depuis sa mise en service et la détection éventuelle d’anomalies et d’autre part la conformité de ces installations, mais aussi des conditions d’exploitation de celles-ci, aux exigences de sûreté en vigueur au moment de l’inspection. En avril 2019, les experts de l'ASN demandent d'importants travaux pour réparer huit soudures mal réalisées, ce qui impacte le calendrier de mise en service et le coût de construction[36]. Les réacteurs de la centrale du Bugey mis en service en 1979 sont les plus anciens en service (41 ans). Plusieurs filières de réacteurs électronucléaires ont été successivement développées : La France est le deuxième producteur d'électricité d'origine nucléaire au monde derrière les États-Unis. En France, lorsque l'accident de Tchernobyl se produit, les constructions des réacteurs des paliers P’4 et du nouveau palier N4 sont en cours et pas encore terminées. Simultanément, la CGE reçoit la commande ferme de douze turbo-alternateurs de 1 000 MW et de six en option. L'arrêt de Fessenheim interviendra en fin de mandature. Le début du démantèlement des réacteurs de Phénix (Marcoule) et de Fessenheim nécessite au préalable le déchargement des cœurs des réacteurs et le traitement du sodium pour Phénix[1],[2]. Les normes de références évoluent elles-mêmes. À la fin de l’année 1976, Alsthom-Atlantique obtient ainsi un quasi-monopole sur le marché français des turbo-alternateurs. 400 milliards de kWh sont produits chaque année par le nucléaire su… Les pays signataires de la Convention internationale sur la sûreté nucléaire sont les suivants : Afrique du Sud. Cette action sera suivie par le remplacement des générateurs de vapeur de Bugey-5 en 1993, de Gravelines-1 en 1994, de Saint-Laurent-B1 en 1995, de Dampierre-3 et Gravelines-2 en 1996, de Tricastin-2 en 1997 et de Tricastin-1 en 1998. Cette démarche s'inscrit dans le cadre des « tests de résistance » demandés par le Conseil européen lors de sa réunion des 24 et 25 mars 2011[75]. Algérie, Allemagne, Argentine, Arménie, Australie, Autriche, Belgique, Brésil, Bulgarie, Canada, Chili, Chine, République de Corée, Cuba, Danemark, Égypte, États-Unis d'Amérique, Fédération de Russie, Finlande, France, Grèce, Hongrie, Inde, Indonésie, Irlande, Israël, Italie, Japon, Luxembourg, Nicaragua, Nigeria, Norvège, Pakistan, Pays-Bas, Pérou, Philippines, Pologne, Portugal, République slovaque, République tchèque, Roumanie, Royaume-Uni, Slovénie, Soudan, Suède, Syrie, Tunisie, Turquie et Ukraine. Parmi ces modifications peuvent être citées celles visant à améliorer les opérations de manutention du combustible lors des arrêts pour rechargement, ou la mise en service de pompes de sauvegarde depuis la salle de commande en cas de perte des alimentations électriques externes du réacteur[D 5]. De plus, lors de leurs opérations d’intrusion, les militants de Greenpeace vont toujours à la rencontre des hommes et femmes du PSPG pour les alerter de leurs intentions pacifistes. Le parc des 56 réacteurs en exploitation se répartit en[61] : Un réacteur, dit de génération III, de type réacteur à eau pressurisée (REP) et baptisé réacteur pressurisé européen (EPR, European Pressurized Reactor), est en construction à côté des deux réacteurs existants de la centrale nucléaire de Flamanville (Manche). Des redevances, fortement diminuées, doivent toutefois encore être versées. Les générateurs de vapeur (GV) sont des échangeurs de chaleur entre l’eau du circuit primaire et l’eau du circuit secondaire. Les années 2016 et 2017 avaient été marquées par des arrêts exceptionnels de réacteurs liés aux contrôles de l'Autorité de sûreté sur la qualité de gros composants. Le tableau ci-après présente leurs caractéristiques, les valeurs de puissance indiquées représentent la puissance délivrée sur le réseau pour chaque réacteur (puissance électrique nette en mégawatt (MWe net)). La date de mise en service industriel ou commercial est postérieure au premier couplage et correspond à une régularité industrielle de fonctionnement atteinte après une période de mise au point. En janvier 2009, le gouvernement choisit le site de Penly pour réaliser le deuxième EPR français dont la construction serait confiée à un consortium regroupant EDF (majoritaire), GDF Suez, Total, Enel et E.ON[38]. Ces événements conduisent Pierre Messmer, premier ministre, à décider le 5 mars 1974 à accélérer encore ce programme. Les paliers CP1 et CP2 sont regroupés sous le vocable CPY. Un directeur de site remarque que les ONG ne tentent pas les mêmes opérations sur des centrales aux États-Unis ou en Russie où la réaction des services de défense serait beaucoup plus létale[83]. EDF opère un parc de 58 réacteurs en France et 15 en Grande-Bretagne. Tous leurs réacteurs utilisent la même technologie, dans laquelle de l’eau sous pression sert à transporter la chaleur produite par les réactions nucléaires. Elles sont commandées de 1977 à 1982 et mises en service de 1984 à 1987. Il n’existe pas, en France, de limitation légale fixe de la durée d’exploitation des centrales nucléaires. EDF précise que les militants sont à chaque fois précocement identifiés grâce à la vidéosurveillance, aux systèmes d’alarme et à la formation des 760 membres du peloton spécialisé de protection de la gendarmerie (PSPG) directement formés par le GIGN (groupe d'intervention de la gendarmerie nationale). Le 21 janvier 2014, l'ASN a adopté 19 décisions (une par centrale) fixant à EDF des exigences complémentaires détaillées pour la mise en place du « noyau dur » post-Fukushima, issues du rapport de l'IRSN et visant à compléter le concept de noyau dur par la définition d’un ensemble de matériels permettant de faire face aux vulnérabilités identifiées par EDF ; ces matériels devront être mis en place d'ici 2020[45]. La centrale nucléaire du Tricastin se situe sur le site nucléaire du Tricastin sur la commune de Saint-Paul-Trois-Châteaux, à 10 km de Pierrelatte, 28 km au sud de Montélimar et 50 km au nord d'Avignon.Avec les centrales de Gravelines et de Dampierre aussi mises en service en 1980, c'est la seconde centrale en activité la plus âgée du parc nucléaire français, après celle du Bugey Le produit de Kd et Ku donne le coefficient de production Kp. EDF décide alors de remplacer les trois générateurs de vapeur de la centrale de Dampierre en 1990[E 5]. En plus de la surveillance en exploitation, les générateurs de vapeur sont soumis tous les 10 ans à une épreuve hydraulique : lors de la visite décennale (VD) des réacteurs, le circuit primaire subit un test global de résistance à la pression qui le soumet à une pression plus élevée que sa pression normale de fonctionnement. En effet en cas de rupture d'un tube, le circuit primaire est mis en communication avec le circuit secondaire. Le contrat-programme CP1, engagé en 1974, comprend 18 tranches de 900 MWe : Blayais 1, 2, 3, et 4 (Gironde) ; Dampierre 1, 2, 3 et 4 (Loiret) ; Gravelines B1, B2, B3, B4, C5 et C6 (Nord) et Tricastin 1, 2, 3 et 4 (Drôme). Chaque réacteur nucléaire dispose d’une salle de commande. EDF exploite 57 réacteurs à eau pressurisée d'une puissance totale de 63000 MW répartis sur 19 sites. Plusieurs réacteurs mis à l’arrêt définitif sont en cours de démantèlement (Brennilis, Chooz A, Chinon A1-2-3, Bugey 1, Saint-Laurent A1-2 et Creys-Malville)[1], les deux réacteurs nucléaires de Fessenheim ont été mis à l’arrêt définitif respectivement en février et juin 2020, les opérations de démantèlement commenceront au plus tôt en 2025[2] après déchargement du combustible nucléaire usé[3],[4]. Il s'agit d'un type de réacteurs utilisant l'uranium naturel comme combustible, le graphite comme modérateur de neutrons et le gaz carbonique pour le transport de la chaleur vers les turbines et pour le refroidissement du cœur[A 2]. En 2017, l'ONG Greenpeace a mandaté un rapport de sept experts du nucléaire et du terrorisme dans le but d’étudier la sécurité des centrales nucléaires françaises face au risque terroriste, très présent en France. Après une hausse continue de 1999 à 2005, passant de 71,8 à 77,6 %, le coefficient de production a ensuite fortement baissé pour atteindre 70,7 % en 2009[53],[54]. La paroi interne a une épaisseur de 1,20 m et la paroi externe 0,55 m[63]. Cette pratique, déjà mise en œuvre par l’exploitant, est devenue obligatoire avec l’article 29 de la loi TSN 2006[F 3]. La puissance totale installée est plafonnée à sa valeur actuelle de 61,3 GW par la loi sur la transition énergétique pour la croissance verte[56],[57]. À cette occasion des modifications ont été apportées, comme celle visant à réduire les risques de rejet dans l’environnement en cas de vidange rapide de la piscine de désactivation avec la mise en place d’un automate de gestion de pompe[F 4]. Rapport de l’Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques, « Le président de la République a annoncé que la centrale d'EDF - mise en service en 1977 - fermerait ses portes en 2016. publié le 04/07/2019 à 16:06 1. Les évolutions dans la conception de ces nouveaux réacteurs prennent en compte les retours d'expérience des réacteurs 900 et 1 300 MW en exploitation ainsi que les enseignements de l'accident nucléaire de Three Mile Island en 1979[28]. En juin 2020, douze réacteurs sont en cours de démantèlement en France (le début du démantèlement des réacteurs de Phénix (Marcoule) et de Fessenheim nécessite au préalable le déchargement des cœurs des réacteurs (et le traitement du sodium pour Phénix))[91],[92],[93] : La loi du 13 juin 2006 relative à la transparence et à la sécurité en matière nucléaire, dite loi « TSN », dispose que toute personne a le droit d'être informée sur les risques liés aux activités nucléaires. Après le succès des réacteurs expérimentaux de Marcoule, l’entreprise publique chargée de la production d’électricité, EDF, est chargée de mettre en place le programme électronucléaire français avec des réacteurs du même type, Uranium naturel graphite gaz (UNGG). Parallèlement, un nouveau phénomène de dégradation est découvert en 1989 sur la centrale de Nogent et affectant tous les générateurs de la tranche 1 300 MWe[E 3]. Par décision interministérielle du 13 novembre 1969, la filière UNGG est abandonnée au profit des réacteurs à eau légère. Sur les 56 réacteurs du parc EDF, il n’est pas exclu que certains réacteurs ne puissent pas être prolongés au-delà de 40 ans à un coût économique acceptable (fonction des travaux d'une part requis pour respecter les demandes réglementaires et d'autre part nécessaires pour garantir un niveau de production suffisant)[88]. Un réacteur dure 40 ans, dès 2020 et 2040 un effet de falaise provoquera une chute brutale de la production. Les réacteurs Saint-Laurent A1 et Saint-Laurent A2, centrale nucléaire de Saint-Laurent-des-Eaux (Loir-et-Cher). Le directeur général de l’Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN) relativise la portée du rapport de Greenpeace France sur la sécurité des centrales nucléaires françaises, qui selon lui n’apporte rien de nouveau à la réflexion sur le renforcement de la sécurité des installations nucléaires[79]. Interrogé par Le Monde, Philippe Sasseigne, directeur du parc nucléaire d’EDF, déclare que les installations, piscines comprises, ont été conçues pour résister à tout type d’agression d’origine naturelle ou humaine, chutes d’avion incluses, et rappelle que l’entreprise dispose de ses propres équipes affectées à la sécurité : quarante à cinquante agents pour chacune des dix-neuf centrales, et qu’un millier de militaires du peloton spécialisé de protection de la Gendarmerie nationale sont répartis sur les mêmes sites[78]. Le démantèlement du réacteur nucléaire de Phénix à Marcoule, exploité par le CEA et mis à l’arrêt définitif en février 2010, est prévu après déchargement de son combustible nucléaire et neutralisation du sodium. Réacteurs de recherche arrêtés définitivement, Puissance électrique nette en mégawatt (MW) (1 MW = 1 million de, la puissance brute délivrée (5 MWe) est inférieure à la puissance consommée par, Les 9 réacteurs nucléaires EDF en déconstruction en France, Les démantèlements d’installations nucléaires en France Les démantèlements en cours chez EDF, Areva et au CEA, Mise à l’arrêt définitive du réacteur Phénix, Société d'énergie nucléaire franco-belge des Ardennes (EDF + producteurs belges) ", La centrale nucléaire de Fessenheim est définitivement débranchée du réseau électrique national, Office Parlementaire d'Évaluation des Choix Scientifiques et Technologiques, Décision n° 2017-DC-0608 de l’Autorité de sûreté nucléaire du 5 octobre 2017 relative à la gestion de combustible « Parité MOX » de certains réacteurs électronucléaires exploités par Électricité de France (EDF), Combustible de réacteurs uranium-naturel-graphite-gaz (UNGG), CEA : Elecnuc - Les centrales nucléaires dans le monde au 31/12/2014, AIEA : Power Reactor Information System (PRIS), Les réacteurs nucléaires en France en 2008, Histoire de la sureté de l'énergie nucléaire civile en France (1945-2000), Liste des réacteurs de recherche de l'AIEA en 1964, Les réacteurs expérimentaux, leur utilisation, leur histoire…, Liste des sites de gestion des déchets radioactifs en France, Liste des centrales thermiques à flamme en France, Visite décennale des réacteurs nucléaires, Contribution annuelle au profit de l'Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire, Commissariat à l'énergie atomique et aux énergies alternatives, Institut national des sciences et techniques nucléaires, Usine d'extraction du plutonium de Marcoule, Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs, Commandement spécialisé pour la sécurité nucléaire, Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire, Peloton spécialisé de protection de la Gendarmerie, Association française pour les règles de conception, de construction et de surveillance en exploitation des matériels des chaudières électro-nucléaires, Association nationale des comités et commissions locales d'information, Commission de recherche et d'information indépendantes sur la radioactivité, Histoire du programme nucléaire civil de la France, Liste des centrales nucléaires en Allemagne, Liste des réacteurs nucléaires en Autriche, Liste des centrales nucléaires en Belgique, Liste des centrales nucléaires en Espagne, Liste des centrales nucléaires en Finlande, Liste des réacteurs nucléaires au Royaume-Uni, Liste des centrales nucléaires en Ukraine, https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Liste_des_réacteurs_nucléaires_en_France&oldid=176614777, Projet de réacteur nucléaire abandonné en France, Article avec une section vide ou incomplète, licence Creative Commons attribution, partage dans les mêmes conditions, comment citer les auteurs et mentionner la licence, un nouveau réacteur à eau pressurisée de type, Palier CPx : 2785 MWth / 906,6 MWe : 32 tranches, Palier P4 ou P'4 : 3817 MWth / 1312,5 MWe : 20 tranches, Palier N4 : 4270 MWth / 1497,5 MWe : 4 tranches, Puissance moyenne : 3259,6 MWth / 1093,8 MWe : 56 tranches. De plus, le faible coût de production d'énergie nucléaire permet de réduire le prix de la facture d’électricité. Ils ont été mis en service en 2000 et 2002. La plus ancienne centrale nucléaire française a vu passer six présidents de la République. Après un débat public qui se passe en 2005 et où les anti-nucléaires dénoncent une consultation portant sur un choix qui serait déjà acté, EDF lance le projet pour un investissement de 3,3 milliards d'euros. La plupart des projets de construction de nouvelles centrales sont stoppés. Celles-ci sont présentées en fonction des tranches d’âges. Elles concernent essentiellement le bâtiment du combustible et la conception de certains circuits[62]. La production de l'année 2018 a été réduite de 10 TWh par un problème générique lié à l'usure de pièces (« manchettes thermiques ») situées sur le couvercle de la cuve de certains réacteurs.
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