École des Pays-Bas du sud, Musée du Louvre. Une bande de tissu noir, le tassel couvre l'échancrure. Il constitue dès lors la première effigie Le portrait de Marguerite d’York, entré au musée du Louvre en 1937 (don Walter Gay), est attribué depuis peu au Maître des Portraits Princiers, peintre anonyme actif à Bruxelles à la fin du XVe siècle. On en trouve sur des thèmes très variés. [Actes des] Rencontres de Malines (25 au. . Son penchant l'incite à commander des manuscrits de livres de dévotion et des traités de morale religieuse et fait appel pour cela à des artistes et auteurs parmi les plus doués de sa génération. Bien que l'union soit restée sans descendance, elle scelle un pacte d'alliance entre l'Angleterre et la Bourgogne. Il s'agit du copiste David Aubert, des enlumineurs Simon Marmion (Les Visions du chevalier Tondal du Getty), le Maître des Traités de morale (un manuscrit de l'Apocalypse, M.484) ou encore le Maître de Marguerite d'York (Livre de l’âme contemplative, Bibliothèque royale de Belgique, Ms.9305-06)[3]. Marguerite d'York Plantagenêt 1275-1333; Marie Plantagenêt, Abbesse d'Aremsbury 1278-1332; Elizabeth de Rhuddlan Plantagenêt 1282-1316; Edouard II d'Angleterre Plantagenêt, Roi d'Angleterre 1284-1327 Demi-frères et demi-sœurs La dernière modification de cette page a été faite le 16 novembre 2020 à 23:10. MARGUERITE D'YORK (1446-1503) Identification du bien culturel. Mais après une cinglante défaite à Wakefield quelques mois plus tard au cours de laquelle le duc est lui-même tué, la duchesse d'York décide d'envoyer ses deux plus jeunes fils en sécurité à la cour du duché de Bourgogne de Philippe le Bon, où ils sont accueillis par son fils bâtard, David, évêque d'Utrecht[2]. Il ne représente cependant pas un membre de cette famille. Il doit son nom à un livre d'heures peint pour Jacques de Rambures, chambellan du roi.Il a été actif en Picardie, notamment à Amiens, mais aussi à Bruges, où il a travaillé dans l'entourage de l'enlumineur flamand Loyset Liédet et montre une grande influence flamande. Français 761, f. 1 Louis de Gruuthuse (v. 1427-1492), dit Louis de Bruges, est connu pour sa brillante carrière au service des ducs de Bourgogne. Son éducation est également empreinte de religion, notamment du fait de la lecture de vie de saints, comme celle de Catherine de Sienne[2]. Quand Marguerite d'York paraît à Bruges pour la première fois dans le décor peint pour ses noces par Hugo van der Goes, le cœur de la cour bourguignonne chavire. Marguerite d'York[1] (3 mai 1446 - 23 novembre 1503) est la sœur des rois d'Angleterre Édouard IV et Richard III d'Angleterre et la troisième et dernière épouse du duc de Bourgogne Charles le Téméraire. Marguerite d'York rassemble 2.000 mercenaires flamands et les expédie en Irlande sous les ordres de Martin Schwarz, un chef militaire réputé. À leur retour en Angleterre, ses deux jeunes frères peuvent ainsi raconter à Marguerite les splendeurs de la cour bourguignonne, l'une des plus brillantes de l'époque. Grand format Livre broché. Ils sont considérés comme les 'petits patrons' pour la tenture de 11 pièces offerte à Charles le Téméraire par la Ville et le Franc de Bruges, en 1472, à l'occasion de son mariage avec Marguerite d'York. Avec un peu d’audace, on pense à Marguerite d’York (1446-1503), princesse Plantagenêt qui épousa Charles le Téméraire le 3 juillet 1468. Portrait de Marguerite d'York (3ème épouse de Charles le Téméraire). Ses commandes à Simon Marmion sont documentées, telle la Lamentation sur le Christ mort du Metropolitan Museum of Art de New York dont le revers s’orne de ses armes associées à celles de son mari. Sœur des rois Édouard IV et Richard III d’Angleterre, elle fut la 3ème et dernière épouse du duc de Bourgogne Charles le Téméraire. Il a aussi laissé l’image d’un bibliophile éclairé dont la collection de manuscrits fut, après celle de Philippe le Bon, la plus importante des anciens Pays-Bas méridionaux. Les traits du visage sont nettement identiques. Ils sont considérés comme les "petits patrons" pour la tenture de 11 pièces offerte à Charles le Téméraire par la Ville et le Franc de Bruges, en 1472, à l'occasion de son mariage avec Marguerite d'York. DANS LE TEXTE. J. Calmette, « Le mariage de Charles le Téméraire et de Marguerite d'York ». Bien que l'union soit restée sans descendance, elle scelle un pacte d'alliance entre l'Angleterre et la Bourgogne. Depuis les dernières importantes publications (2000-2012), des éléments neufs sont encore apparus dans le dossier. RF 1938-17. Le portrait de Marguerite d’York, entré au musée du Louvre en 1937 (don Walter Gay), est attribué depuis peu au Maître des Portraits Princiers, peintre anonyme actif à Bruxelles à la fin du XVe siècle. Le Maître de Rambures désigne par convention un enlumineur actif entre 1454 et 1480. Les initiales C, M et Y se retrouvent enlacées sur le collier porté par Marguerite d'York sur le petit portrait conservé au Louvre (VAN DER VELDEN, op. Devenue veuve de Charles le Téméraire en 1477, elle s'instaure protectrice de sa belle-fille et lui fait épouser le futur empereur Maximilien Ier du Saint-Empire de la dynastie des Habsbourg. Après qu'un mariage portugais ait été envisagé pour Marguerite d'York avec Pierre de Coimbra, cette possibilité est abandonnée à la suite du décès de celui-ci en juin 1466. Georges Perrot, plaquette
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